

Maladies associées à l'asthme
L’inflammation de type 2 peut être impliquée dans d’autres maladies qui peuvent exister en même temps que l’asthme. En voici quelques exemples.
Autres maladies possiblement liées à l'inflammation de type 2
Polypose naso-sinusienne1,3
La polypose naso-sinusienne est une rhinosinusite qui se caractérise par une congestion nasale, rhinorrhée (nez qui coule), troubles voire perte de l'odorat et/ou douleur/pression faciale et ce pendant au moins 12 semaines.
Elle est caractérisée par le développement bilatéral et multifocal d'excroissances appelés polypes dans les cavités nasales et sinusiennes de la face.
Elle a un fort impact sur la qualité de vie et sur la qualité du sommeil.
On estime qu'environ 80% des cas de polypose nanosinusienne sont associés à une inflammation de type 2.17
D'après l’enquête Ipsos pour Sanofi & Regeneron – Enquête sur les personnes diagnostiquées avec une polypose nasale – Mars 2025

BPCO
La Bronchopneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) est une maladie chronique respiratoire qui peut se manifester par une toux, un essoufflement (dyspnée), des expectorations (crachats) ou encore une fatigue importante.1,18
Elle touche aujourd’hui en France environ 3.5 millions de patients et impacte presque autant de femmes que d’hommes.19
À ce jour, 2/3 des patients atteints de BPCO ne sont pas diagnostiqués.20
Le tabagisme (actif ou passif) est responsable pour plus de 80% des cas de BPCO mais d'autres facteurs de risque existent tels que la pollution (extérieure ou domestique), les expositions professionnelles et, plus rarement, des causes génétiques.19
La BPCO est très souvent associée à d’autres pathologies : on parle de comorbidités.
Il peut s’agir notamment de maladies cardiovasculaires, métaboliques (diabète) et psychiques (anxiété/dépression).19
La BPCO provoque un rétrécissement progressif et une obstruction permanente des voies respiratoires.19
Les premiers signes apparaissent généralement à partir de 40 ans.18
En plus des symptômes respiratoires chroniques, des épisodes d'aggravation aigue peuvent survenir: ce sont des exacerbations. Ces épisodes se manifestent par une aggravation d'un ou plusieurs symptômes (une toux augmentée, des crachats plus importants ou de couleur différente, un essoufflement plus marqué etc.) durant au-delà de 24h ou entraînant une modification du traitement habituel.18
On estime que 10 à 40 % des cas de BPCO sont associés à une inflammation de type 2.21, 24

Eczéma atopique (dermatite atopique)
La dermatite atopique est une maladie inflammatoire cutanée chronique caractérisée par des plaques rouges, sèches et qui démangent. Elle évolue par poussées, alternant périodes de crises et phases de rémission.
Elle est liée à deux mécanismes : une altération de la barrière cutanée, qui ne remplit plus son rôle protecteur et favorise la pénétration d'allergènes et d'irritants, et une anomalie de la réponse immunitaire, responsable d'une inflammation chronique. Ces deux phénomènes s'alimentent mutuellement et entretiennent un cercle vicieux prurit-grattage : les démangeaisons induisent le grattage, qui aggrave l'altération cutanée et amplifie l'inflammation.
La maladie débute généralement dans la petite enfance, avant l'âge de 2 ans, et s'atténue souvent avant l'adolescence. Elle peut néanmoins persister à l'âge adulte ou survenir pour la première fois chez l'adulte.25
C'est l'une des maladies de peau les plus fréquentes : en France, elle touche 10 à 20% des enfants et 4% des adultes.46,47,48

L'inflammation de type 2 peut être héréditaire
Les maladies inflammatoires de type 2 peuvent être héréditaires : si un parent est atteint d'une de ces maladies, son enfant est également plus susceptible de souffrir d'une maladie inflammatoire de type 2.26
